Il existe des liens forts entre le Japon et la région nordique — un ensemble de pays qui dépasse largement la Scandinavie. Cela est particulièrement vrai en matière de culture du sauna. Bien que le terme soit finlandais, traduit littéralement par « bain public », l’idée d’y faire circuler la vapeur dans des enceintes est profondément ancrée dans le Groenland néolithique et à Terre-Neuve. Cela a été une composante intégrante de la vie quotidienne dans ces régions, surtout dans leurs contrées nordiques et particulièrement froides, depuis des éons.

Au Japon, les établissements sentō et onsen existent depuis le XIIIe siècle. Alors que le premier est généralement défini comme un bain public communautaire, le second désigne des sources chaudes géothermiques entourées d’auberges traditionnelles.

Gagnent en popularité en tant qu’alternative, bien moins nuisible, à un troisième lieu, les saunas et d’autres types de bains publics ont fait leur apparition dans des métropoles animées comme Londres et New York. Bien que bon nombre de ces lieux fassent la promotion d’équipements uniques — certains plus farfelus que d’autres — peu de lieux largement médiatisés restent fidèles aux traditions japonaises évoquées plus haut.


Salué Akari, deux saunas immersifs à Williamsburg et Greenpoint, Brooklyn, qui sont autant complets que discrets. Il n’est pas nécessaire de spectacles lumineux tape-à-l’œil ou de DJ près de la piscine dans ces espaces de bien-être modestement robustes et bien agencés. Composés de saunas à sec, de trempettes froides et d’aires de repos tranquilles, les deux lieux — basés sur l’abonnement sans réservation — promeuvent l’idée que les New-Yorkais devraient ralentir plus souvent et venir au bain plutôt que de faire la fête. Alors que le site entièrement rénové de Williamsburg propose une piscine froide extérieure incroyablement rare, celui de Greenpoint a été imaginé en partenariat avec le célèbre consultant thermique Kiel Moe.


Des aménagements et des éléments peu présents restent modestement modernes, solidement construits mais légers, reflétant le nom de la marque Akari, qui signifie lumière en japonais. L’idée ici est de faire du sauna un rituel quotidien — empreint de bienfaits physiques et mentaux — et de supprimer toute attente sociale ou faste architectural qui pourrait en faire une corvée.


Des meubles et des objets peu présents restent discrètement modernes, clairement conçus mais légers, à l’image du nom Akari qui signifie lumière en japonais. L’objectif ici est de faire du sauna un rituel quotidien — avec ses bienfaits physiques et mentaux — et d’éliminer toute pression sociale ou mise en scène architecturale susceptible de donner l’impression d’une corvée.














Pour en savoir plus sur la synergie créative entre Akari Sauna et Stroop Design, rendez-vous sur akarisauna.com et stroop.design.
Photographies par Crooked Letter, Yannis Malevitis, Slope Agency, Shayna Olsan, Jess Tran.